Les libertés d'expression et de réunion étaient certes restreintes de par les mesures prises contre la pandémie de coronavirus et impliquaient des aménagements dans la campagne électorale, le processus de vote et de dépouillement, mais la libre formation de la volonté du corps électoral ne s'en trouvait pas lésée. La campagne électorale restait possible. Quant à l'absence de réunion du Grand Conseil et des conseils municipaux, elle n'avait pas d'effet sur le vote, prévu le 5 avril 2020. Enfin, dans la mesure où les recommandations sanitaires étaient respectées, le maintien de l'élection ne présentait pas de danger pour la population.