À la suite de l'annulation de la votation fédérale du 17 mai 2020, des contacts avaient été pris avec la chancellerie fédérale. Il en ressortait que les scrutins cantonaux et communaux étaient de la seule responsabilité des cantons, à qui il appartenait d'évaluer les risques, dans le respect des règles définies par la Confédération et les cantons eux-mêmes.