La décision attaquée de maintenir le second tour de l'élection le 5 avril 2020 se fondait sur une constatation inexacte des faits (selon laquelle il y aurait poursuite d'une campagne déjà engagée, ainsi qu'une information suffisante au sein de la population), et consacrait une violation de la liberté d'expression et de réunion en lien avec les droits politiques (du fait des modalités de la campagne, qui empêchaient la formation d'une volonté libre et complète et violait gravement les droits politiques des citoyens) ainsi qu'une violation de l'ordonnance 2 Covid-19 du 13 mars 2020 (car celle-ci prévoyait que les personnes vulnérables et