- ce qu’il contestait - , il pouvait, en l’occurrence, se prévaloir de l’art. 32 CP. Par observations du 29 juin 2007, R______ a relevé que les déclarations attentatoires à l’honneur faites en justice étaient protégées par l’art. 32 CP, du moment que la partie concernée n’allait pas au-delà de ce qui était nécessaire à la défense de ses intérêts; en outre, il a allégué qu’en déposant la plainte pénale litigieuse contre le recourant, son intention n’était pas de porter atteinte à l’honneur de ce dernier, mais simplement d’obtenir la satisfaction de ses droits, tels qu’ils étaient protégés par les dispositions du Code pénal; enfin, ses soupçons s’étaient révélés fondés et une