Force est de retenir dès lors que la bonne foi du recourant est loin d’être établie, d’autant que, pour le surplus, celui-ci est directement mis en cause par l’une des parties civiles, qui lui reproche d’avoir activement participé à la négociation du contrat litigieux, objet de sa plainte. Certes, le recourant allègue que ces accusations reposent sur des faux, soit sur des courriels ou des courriers qu’il aurait envoyés à cette partie civile, alors que tel n’était pas le cas, puisqu’il avait découvert que l’inculpé avait, en fait, usurpé son nom à plusieurs reprises et même construit un faux en imitant sa signature.