c) Comme il est constant que le cahier à spirales saisi par le Juge d’instruction a été découvert au domicile de l’inculpé et qu’il n’avait jamais été en possession de son avocat, son contenu n’est pas couvert par le secret professionnel, et le cahier luimême ne saurait être restitué à l’inculpé pour ce motif. Peu importe que le nom de son avocat y figure et que les dates inscrites coïncident avec des rendez-vous de l’inculpé avec lui, ce qui pourrait être en principe couvert par le secret (cf. CORBOZ, op.