c) Le 20 mai 2008, le défenseur de l’inculpé a demandé au Juge d’instruction d’écarter cette pièce du dossier, au motif que son contenu était couvert par le secret d’avocat. d) Le 16 juin 2008, le Juge d’instruction a rendu une ordonnance « de perquisition et de saisie » au terme de laquelle il prononçait la saisie conservatoire du cahier à spirales. Il retient que les notes qu’il contient ne sont pas un courrier d’avocat ni vice versa et ne représentent pas le compte rendu de discussions de l’inculpé avec son défenseur, et que le simple fait que le nom de celui-ci y apparaisse ne le fait pas bénéficier de la protection du secret professionnel.