E. A l'audience du 30 août 2000, le conseil des recourantes, seul à plaider, a persisté dans les conclusions du recours. Ces dernières avaient rendu suffisamment vraisemblable à ce stade de la procédure qu'elles subissaient un dommage direct, en relation de causalité avec les agissements dénoncés. A l'issue de l'audience, la cause a été gardée à juger. - EN DROIT -