Toutefois, le Procureur général a pu développer les motifs l’ayant amené à classer la présente procédure pénale dans ses observations. Le recourant, qui s’était déjà prononcé sur la question de la compétence des autorités suisses dans son recours, a pu, par l’intermédiaire de deux conseils, lors de l’audience de plaidoiries du 29 juillet 2009, se prononcer sur chacun des motifs énoncés par le Procureur général.