Par ailleurs, le mis en cause se serait porté acquéreur de biens dont il n'aurait aucune utilité immédiate et sur proposition de sa mère. Elle fait ainsi valoir que des actifs ont été "a priori soustrais fictivement à a MASSE EN FAILLITE, puisque des biens immobiliers d'une valeur d'EUR 323'000.- ont été vendus par la personne faillie à son fils, sans que ce dernier ne soit en mesure d'indiquer où ce montant a été versé". Elle considère ainsi que le mis en cause a aidé sa mère à diminuer fictivement ses actifs et P/6396/2007 - 5/11 -