Comme déjà relevé sous chiffre 4.1. ci-dessus, l'inculpé n'a jamais, à tout le moins dès sa première inculpation, en mars 1999, et jusqu'à son courrier du 11 décembre P/6169/1998 - 10/11 - 2006, remis en cause la qualité de partie civile de son ex-épouse, ni émis la moindre réserve à cet égard.