Or, ni dans sa plainte du 17 avril 2008, ni dans son recours, le recourant n’allègue que l’intimée ne se serait pas régulièrement exécutée ou qu’elle aurait cessé de lui amener les enfants. Du reste, cette dernière a affirmé dans ses observations, sans être contredite, que le recourant voyait encore aujourd’hui ses enfants un week-end sur deux et durant toutes les vacances scolaires. Dans ces conditions, le recourant ne saurait se plaindre du fait qu’il ne peut plus exercer son autorité parentale sur ses enfants et aucun reproche ne peut être adressé à l’intimée à cet égard.