Il est, par ailleurs, admis que, dès le mois de mai 2006, le recourant a consenti à ce que l’intimée parte s’installer avec les deux enfants et son nouveau compagnon pour un an à X______. Le recourant a également reconnu avoir reconduit cet accord pour un an supplémentaire. Les enfants ont été scolarisés sur cette île et le droit de visite du recourant a alors été réduit, d’entente entre les parties, à deux week-ends par mois avec l’intégralité des vacances scolaires, étant précisé qu’il était convenu que l’intimée se chargeait d’amener les enfants au recourant.