En outre, il est établi que les parties ont souhaité maintenir l’exercice en commun de la garde sur leurs deux enfants dès leur séparation en 2005, puis après leur divorce. Ainsi, le Tribunal de première instance, statuant sur requête commune de divorce des parties, a ratifié la volonté de celles-ci d’exercer en commun cette garde et réservé un large droit de visite à chaque parent à raison de trois jours pendant la semaine et, alternativement, le dimanche, ainsi que pendant la moitié des vacances scolaires, sauf accord contraire des ex-époux.