S’agissant des faits qui lui étaient reprochés, elle a admis avoir refusé de retourner vivre à Divonne-les-Bains, estimant que son ex-mari ne disposait pas du pouvoir de décider de son lieu de résidence, mais a allégué s’être toujours montrée ouverte à une proposition permettant d’augmenter l’exercice du droit de visite de ce dernier. Enfin, elle a affirmé qu’en tout état, elle continuait à amener les enfants au recourant, comme d’habitude, un week-end sur deux et pour toutes les vacances scolaires, si bien que ce dernier ne pouvait se plaindre de ne pas être mesure d’exercer ses droits sur ces derniers.