_, qui aujourd’hui était loué à des étudiantes, n’était que l’adresse professionnelle du plaignant, qui vivait en réalité à Divonne-les-Bains. S’agissant des faits qui lui étaient reprochés, elle a admis avoir refusé de retourner vivre à Divonne-les-Bains, estimant que son ex-mari ne disposait pas du pouvoir de décider de son lieu de résidence, mais a allégué s’être toujours montrée ouverte à une proposition permettant d’augmenter l’exercice du droit de visite de ce dernier.