Le recourant soutient, encore, que l’infraction d’enlèvement de mineur est réalisée, dans la mesure où, en refusant de lui restituer les enfants pour la rentrée 2008, son ex-épouse l’empêchait d’exercer ses droits d’autorité parentale et de garde, tels que convenus entre eux au moment du divorce et ratifiés par le juge. b) Invité à se prononcer au sujet dudit recours, le Procureur général a conclu à son rejet, en déclarant persister dans les termes de sa décision de classement.