Il convenait dès lors d’examiner si cette levée se justifiait sous l’angle du droit pénal. Après avoir indiqué qu’il estimait que l’inculpé ne serait pas jugé avant un an et exposé les difficultés auxquelles seraient confrontés les lésés pour être indemnisés dans le cadre de la procédure pénale, le Procureur général a soutenu qu’en comparaison de celle-ci, la procédure de faillite était plus équitable et plus avantageuse pour les victimes d’infractions pénales en ce qu’elle leur offrait « un accès plus simple et moins coûteux au dividende ».