Il en résultait, in casu, que les décisions du Procureur général, bien qu'intervenues après le prononcé de l'arrêt de la Cour correctionnelle du 15 juin 2007, avaient été remplacées par ledit arrêt, qui était désormais seul attaquable. Faute d'un intérêt juridiquement protégé, les recourants n'étaient donc pas recevables à agir contre les ordonnances visées par la présente procédure et tendant à garantir l'exécution de la créance compensatrice.