1 let. c) CP. Ladite partie civile avait cédé à l'Etat une part correspondante de sa créance (art.73 al. 2 CP). La Cour correctionnelle a précisé que les séquestres des biens requis dans le cadre de la procédure seraient, en tant que de besoin, maintenus. Elle a toutefois jugé qu'elle n'était pas compétente pour solliciter de nouveaux séquestres, ni une mesure provisionnelle tendant à l'inscription d'une interdiction d'aliéner (ACC/36/2007 p. 30).