Le recourant est soigné depuis plusieurs années. D’une part, cela ne l’a pas empêché de voyager fréquemment en Suisse, en Allemagne ou en Hollande. D’autre part, on peut présumer une certaine accoutumance à ces médicaments. Il semble plutôt que le recourant utilise ces circonstances comme un prétexte pour ne pas répondre à certaines des questions qui lui sont posées ou lorsqu’il ne souhaite pas coopérer à la découverte de la vérité. Ne pas se souvenir du déroulement de certains faits ne permet, en tout état, pas de fonder un doute sérieux sur la santé mentale d’un délinquant.