événements, le recourant a présenté des symptômes de peur panique, de dépression, d’anxiété et des troubles de stress post-traumatique. Il n’est toutefois guère concevable que ces troubles aient entraîné l’incapacité pour le recourant d’apprécier le caractère illicite de ses actes (voir en ce sens ATF 133 IV 145 consid. 3.5). En effet, tout d’abord, il convient de relever que le recourant est un multirécidiviste et qu’il est entré dans la délinquance dès l’âge de treize ans.