Ledit certificat mentionnait certes également une modification durable de la personnalité après une maladie psychiatrique. Toutefois, le magistrat instructeur ne voyait pas quelle maladie serait de nature à restreindre la capacité de quiconque de réaliser le caractère illicite de ses actes et de se déterminer d’après celle-ci lorsque les actes en question consistaient en des vols de bijoux prémédités, particulièrement bien organisés et répétés sur plusieurs années.