En effet, elle n’est que locataire de la villa, et son droit à la jouissance des locaux n’est pas compromis par la saisie, ou du moins pas plus maintenant qu’il ne l’était depuis le 15 octobre 2007. Même à la suivre dans le cas de figure, qu’elle soutient et que l’inculpé admet, d’une détention du bien à titre fiduciaire par celui-ci, la recourante n’est touchée qu’indirectement, à l’instar de l’ayant droit économique d’un compte bancaire.