e) Dans son ordonnance, querellée, le Procureur général a considéré que la poursuite des agissements commis au détriment de L______ et de A______ n’était plus possible en raison de la prescription. Pour la partie des faits dénoncés par D______ qui touchaient au « projet Chine » mais qui n’étaient pas, eux aussi, recouverts par la prescription, il a classé la poursuite pour défaut de prévention ; en ce qui concernait la villa, il a retenu que les relations « compliquées » entre les époux D______ et l’inculpé ne contribuaient pas à éclairer leur caractère pénal et suggéraient que leur litige avait plutôt un caractère civil.