Or, lorsqu’ils lui avaient réclamé la restitution de la villa et de la cédule, il s’y était refusé, se prétendant leur créancier sur la foi, notamment, de reconnaissances de dette et de décomptes. En outre, ils lui avait remis, dès 2001, sans qu’il ne les remboursât jamais, un total de CHF 805'000.- aux fins de l’aider à recouvrer les investissements dans le « projet Chine ». L’ensemble de ces faits relèveraient de la gestion déloyale, de l’escroquerie, de la tentative d’extorsion et de chantage, ainsi que de la tentative de contrainte. P/5253/2006 - 4/8 -