3.2.3. Se pose alors la question de savoir si la rétrocession de ces sommes à G______ devait effectivement être opérée par L______, pour le compte de sa société. A ce sujet, G______ a toujours affirmé avoir conclu avec C______ SA un contrat de fiduciaire dans le cadre la facturation de ses activités de traducteur interprète auprès de T______ SA, contrat auquel L______ avait donné son accord, moyennant une commission de 2 % sur les montants des prestations facturées par T______ SA; or ce contrat impliquait, bien évidemment, que les sommes versées par cette dernière lui soient ensuite restituées. L______ a, quant à lui, contesté l'existence d'un tel contrat.