179 CP. En outre, la Chambre de céans avait retenu que l’ordonnance de condamnation ne pouvait être considérée comme une décision de classement partiel des faits éventuellement constitutifs de calomnie et précisé que la thèse du classement implicite, soutenue par la recourante, était d’autant moins soutenable que celle-ci n’avait aucune raison d’imaginer que les autres faits dénoncés dans sa plainte – qu’elle considérait comme attentatoires à l’honneur – ne seraient pas traités.