L’OCA/36/1997 citée par le recourant ne lui est d’aucun secours. En effet, dans ce cas de figure, le Procureur général avait rendu une ordonnance de condamnation en ne mentionnant aucunement les faits que la recourante considérait comme attentatoires à l’honneur, mais uniquement ceux en rapport avec une autre infraction sans rapport avec elle, soit l’art.