En tant que citoyen suisse habitant à Genève – marié et père d’un enfant en bas âge – des investigations autour du prétendu trafic de drogue n’auraient pas été rendues excessivement difficiles, voire impossibles, sans le recours à un agent infiltré. S’il s’adonnait à un trafic de haschich, rien n’empêchait la police judiciaire d’organiser une surveillance à distance, des perquisitions, etc. Ordonnée à tort, l’ordonnance querellée devait donc être annulée et l’intégralité des moyens de preuve collectés de ce fait écartés du dossier.