Au demeurant, la police confirmera le 11 avril 2008 que les déchets de l’immeuble avaient été levés le 17 mars 2008. En revanche, il n’était pas exclu que la preuve de la disparition de pièces à conviction, voire d’autres manœuvres d’occultation ou de dissimulation de la vérité, pût ressortir des conversations téléphoniques du recourant après que le Juge d’instruction lui eut posé, ainsi qu’à son amie, des questions précises à ce sujet. La mesure de surveillance était proportionnée à la gravité du soupçon, ce que le recourant ne conteste d’ailleurs pas.