il résulte de ce qui précède que, au moment où il ordonna cette surveillance, le Juge d’instruction ne disposait d’aucun autre moyen de reconstituer les faits et gestes du recourant et de son amie. Il venait de les auditionner, celle-ci sous le régime de suspension de l’information contradictoire. Tous deux étaient en liberté. Si des preuves avaient disparu le 14 ou le 15 mars 2008, il est évident qu’aucune investigation n’était plus susceptible de les sauvegarder. Au demeurant, la police confirmera le 11 avril 2008 que les déchets de l’immeuble avaient été levés le 17 mars 2008.