qu’elle était retournée à l’appartement du recourant le 15 mars 2008, après avoir été élargie par la police. Dans ces circonstances, il n’était pas illégitime pour le Juge d’instruction de chercher à s’assurer que le recourant n’avait pas fait, ni fait faire, disparaître des preuves compromettantes, ni encore cherché à circonvenir d’éventuelles déclarations gênantes de son amie. Le recourant se trompe lorsqu’il semble reprocher à la police de n’avoir pas recherché le 15 mars 2008 le contenu de la poubelle évacuée par lui la veille.