avait, de plus, fait preuve d'un manque de diligence quant au choix du fonds T______, et les rétrocessions qu'il avait admis percevoir, soit € 426'960.-, procédaient du dessein d'enrichissement illégitime, démontrant l'existence d'un « lien intrinsèque » entre l'infraction et les avoirs saisis. Bien qu’elle admette avoir signé « quatre ou cinq feuilles A4 vierges », l’intimé soutient que le bien-trouvé daté du 4 mars 2008 serait un faux, raison pour laquelle elle avait déposé une plainte pénale le jour-même de ses écritures, soit le 25 janvier 2010.