autorisation de visite devait absolument être octroyée, vu l'état de l'inculpé, qui était désespéré et songeait au suicide; son intérêt privé primait ainsi sur l'intérêt public à interdire la visite demandée. b) Dans ses observations 10 juin 2009, le Juge d'instruction a conclu au rejet du recours, observant : - s’agissant du point i), qu'elle n'accorderait son empêche à la remise de la carte au conseil de l'inculpé que lorsque ce dernier « aura pris par écrit l'engagement de se munir d'une procuration de son client afin de retirer les fonds dus à la victime pour les lui restituer, par l'intermédiaire de son avocate, avant tout autre acte »;