Il a souligné qu’étaient confirmés les faits qu’avant cette collision, la voie descendante de la rue Voltaire, sur laquelle il circulait, était obstruée par une file de voitures dont celle de la recourante, roulant lentement, qu’il avait notablement réduit la vitesse de son ambulance aux abords de l’îlot central en dépassant cette file par la gauche, conscient de l’éventualité que des véhicules pouvaient arriver sur la voie montante ainsi que de la présence de nombreux piétons à cet endroit, qu’il avait ainsi pris toutes les mesures de précautions nécessitées par les circonstances et sa course en urgence.