Elle allègue aussi l’absence du respect du principe de la proportionnalité, puisque le degré d’urgence de la course de l’ambulance n’est pas connu, alors que son conducteur a conduit dangereusement, eu égard aux circonstances, au lieu de l’accident et aux piétons présents. Elle conteste, par ailleurs, selon sa propre lecture du relevé tachygraphique de cette ambulance, sa vitesse de 14 km/h au moment du choc, qu’elle situe pour sa part à 20 km/h, estimant ainsi que l’ambulance a été conduite de manière très dangereuse par Y______.