- les relevés tachygraphiques "RAG 2000" de l’ambulance en cause établissaient très précisément à quelle distance de l’accident et de quelle manière l’ambulancier avait actionné le frein de service, le feu bleu, la sirène et les feux de croisements de son véhicule, de même qu’ils déterminaient sa vitesse aux abords de l’accident et lors du choc. Ainsi, il était établi que le feu bleu, la sirène et les feux de croisements de l’ambulance n’avaient pas cessé de fonctionner, à tout le moins à partir de 150 mètres du point de choc jusqu’à l’arrêt complet de ladite ambulance.