agi en l’espèce en toute légalité et transparence, après le « n’empêche » délivré par le Parquet. La décision déférée manque également de motivation. On comprend mal par ailleurs comment elle peut s’adresser à l’avocat personnellement, avec la menace d’une sanction pénale. Enfin, les éléments de fait contenus dans le dossier pénal ne revêtent pas un caractère personnel ou intime qui justifierait la sauvegarde d’un secret. G. Le 22 septembre 2008 également, P______ a aussi déposé recours contre la décision précitée, dont il demande l’annulation.