C’est amplement suffisant pour que le recourant connaisse les charges recueillies contre lui et puisse faire valoir ses moyens de défense. L’égalité des armes, qui veut que chaque partie se voie offrir une possibilité raisonnable de présenter sa cause dans des conditions qui ne le placent pas dans une situation de net désavantage par rapport à son adversaire et qui s’applique aussi à l’équilibre entre accusé et partie civile (ATF 6P.22/2006 du 5 mars 2007, consid. 4.1), est d’autant moins en cause ici qu’une mesure de supersuspension est temporaire et que l’affaire n’en est pas au stade du jugement.