b) Le 5 janvier 2009, une « copie du dossier » a été remise au précédent conseil de l’inculpé (cf. sa télécopie du 15 janvier 2009 au Service de l’assistance juridique, page 2). c) Le 8 janvier 2009, le Juge d’instruction a « super-suspendu » la procédure au motif que l’inculpé et ses victimes avaient fait des déclarations non concordantes et qu’il convenait d’éviter que « les inculpés » puissent moduler leurs réponses en fonction du contenu du dossier. La mesure avait effet jusqu’au 8 février 2009. d) Le 28 janvier 2009, l’inculpé a déclaré au Juge d’instruction que, sur les conseils de son avocat, il ne répondrait à aucune question.