Il s'ensuit que, dans le cadre de la présente procédure, l'intimée agit bien en tant que créancière potentiellement lésée par la transaction litigieuse affectant la valeur des actifs censés être disponibles pour désintéresser les créanciers du débiteur failli, et donc titulaire du droit y relatif (cf supra chiffres 4.3. § 2), et non pas, ainsi que tente de le faire accroire le recourant, en tant que cessionnaire des droits de l'action en révocation de la donation contestée, droit dont elle a effectivement usé en initiant l'action ad hoc, pendante devant le Tribunal de première instance. P/20586/2004 - 9/10 -