Dans ce sens, la présente instance aurait peut-être pu être évitée si le Juge d’instruction avait d’emblée choisi de soumettre lui-même à l’inculpé les éléments du rapport du 29 avril 2009, plutôt que d’annoncer, par la mesure querellée, qu’il avait recueilli des preuves, mais qu’il importait de les soustraire à la connaissance immédiate de l’inculpé, puis d’en déléguer à la police la confrontation à l’inculpé. Outre qu’il a généré d’indéniables complications, ce procédé, s’il devait se renouveler – comme l’évolution du dossier depuis l’ordonnance de la Chambre d’accusation du 4 février 2009 semble devoir le laisser