3. Le recourant conteste essentiellement la motivation de l’ordonnance querellée. Il faut lui concéder que cette décision s’en tient, une nouvelle fois, par son intitulé et par l’essentiel de son contenu, à des considérants types. Le risque de collusion n’y est pas discernable du tout, contrairement à ce qu’avait clairement exigé la Chambre d’accusation en la présente espèce (cf. OCA/32/2009 précitée, consid.