qui est détenu – ferait par là tout son possible pour entraver l’enquête. Quant au risque de faire disparaître des preuves, ce que le recourant paraît avoir tenté à ce titre, soit la destruction de cartes plastiques appartenant à sa victime, a pu être préservé à temps par la police, et le recourant a admis ces actes. Celui-ci ayant été entendu quatorze fois en tout, le Juge d’instruction ne pouvait pas se contenter d’affirmer de façon toute générale que le recourant devrait être empêché de moduler ses réponses en fonction du résultat de l’enquête, étant rappelé que ce résultat devra de toute façon lui être soumis.