dès lors que la mesure de super-suspension peut, évidemment, ne porter que sur une partie du dossier (HEYER/MONTI, loc. cit.), on ne voit pas ce qui empêchait raisonnablement le Juge d’instruction de communiquer à l’inculpé au moins le contenu de ses propres déclarations. Sous cet angle, la mesure est clairement disproportionnée. P/19941/2008 - 5/7 -