S’il n’y consent pas, il peut exiger, après la procédure de l’ordonnance de condamnation, une procédure ordinaire introduite par des débats devant l’autorité de jugement de première instance. La procédure de l’ordonnance de condamnation n’est donc pas une procédure en première instance, mais elle est une procédure spéciale, qui la précède, et qui doit permettre de liquider selon des formes simplifiées certaines causes pénales. Lorsque ce but est atteint, la procédure de première instance tombe et l’ordonnance de condamnation passée en force de chose jugée tient lieu de jugement de première instance.