- contrairement à d’autres comptes - montrant par là qu’il n’avait aucun doute sur l’origine licite des fonds et qu’il n’avait pas jugé que la garantie d’une potentielle créance compensatrice puisse justifier leur saisie provisoire. Enfin et à titre superfétatoire, il faisait valoir que le montant de cette créance avait été arrêté « au hasard, sur des bases soit inexpliquées, soit totalement approximatives, en tous les cas sans aucune commune mesure avec le produit des infractions » qui lui étaient reprochées.