OCA/51/2004 du 25 février 2004). En outre, si les recherches en vue de cette manifestation de la vérité le rendent nécessaire, il y a lieu d’admettre la saisie de biens immobiliers, qui peuvent donc faire l’objet d’une ordonnance du juge commandant de les laisser en l’état, voire de l’apposition de scellés, une telle mesure étant prise notamment lorsqu’il s’agit de préserver les lieux de l’infraction en l’état, en vue d’une reconstitution ou pour procéder à des prises de vues (PIQUEREZ, Traité de procédure pénale suisse, 2006, no 913 et note 2531 p. 591; OCA/102/1983 du 25 mai 1983).