Ainsi, lorsqu'ils ont déposé leur recours le 17 août 2009, les recourants disposaient des éléments suffisants leur permettant de se déterminer sur la portée des décisions entreprises et de critiquer les arguments retenus dans celles-ci. Il en résulte que le droit d'être entendu des recourants a été respecté. Le grief doit en conséquence être rejeté.